Femmes de la Terre

Qui sommes-nous ?

Notre histoire

Créée en décembre 1992 à l'initiative de trois associations :

  • Accueil et promotion
  • Relais 59
  • Solidarité Français-migrants

L'association Femmes de la Terre est née de la rencontre avec des femmes immigrées en grande difficulté. Venues en France rejoindre leur famille, ou fuir la guerre, la violence, la torture, la pauvreté, elles ont laissé derrière elles leurs racines, leurs familles, leurs enfants parfois.

Certaines, venues dans leur jeune âge avec leurs parents ou un membre de leur famille, sont restées pendant des années confinées dans un rôle d'aide ménagère, sans sortir, sans suivre de scolarité, sans existence propre.

Notre action vise à leur permettre de stabiliser leur situation administrative et juridique, préalable à toute possibilité de travailler, de se loger décemment, de vivre une existence normale et digne. La légalité, c'est la fin de la clandestinité et son cortège de conditions de vie inacceptables.

 

Notre engagement

Dès l'origine, l'association Femmes de la Terre s'est donnée pour objectif de contribuer au respect des droits fondamentaux que sont le droit à la liberté, le droit de vivre en famille, la liberté d'aller et venir, le droit à la santé, à l'emploin au logement etc.

Nous affirmons par notre action notre engagement à défendre les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme des Nations Unies, signée par la France :

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, (...) l'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration Universelle des Droits de l'Homme comme idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations.
-Préambule-

Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamées dans la présente déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre situation.
-art.2, alinéa 1-

Nul ne sera l'objet d'immixtion arbitraire dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance.
-art. 12-

La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'état.
-art 16, alinéa 3-